tag:blogger.com,1999:blog-5587186803050466494.post-2551357601743114142008-12-09T23:03:00.000+01:002008-12-09T23:03:00.000+01:002008-12-09T23:03:00.000+01:00Les campagnes ne sont plus ce qu’elles étaient, ch...Les campagnes ne sont plus ce qu’elles étaient, chimiquement pures et donc propices à l’arriération mentale (le crétinisme issu de la consanguinité). Aujourd’hui, par l’effondrement du monde paysan et le brassage des populations, on peut parier qu’il n’y a pas plus d’arriérés mentaux à Saint-Evariste-le-Rechigné qu’à Neuilly-sur-Seine (la cacaphonie – comme disait mon père – des dernières municipales suggérant qu’il y en aurait en fait plus dans la deuxième).<BR/><BR/>La désacralisation a commencé en ville : allez donc suivre un corbillard à pied dans une rue. Votre hypothèse, pour moi né à la campagne, ayant connu les rites mortuaires (le glas, la veillée, l’annonce du décès par porte-à-porte) et y ayant gardé des attaches, est donc contestable.<BR/><BR/>Les cimetières jouxtaient les églises pour des raisons religieuses. On trouvait même des sépultures à l’intérieur, et que des nobles ou des gens d’église comme je l’ai vu dans une paroisse du Cantal dans la vallée de la Jordanne. L’éloignement des cimetières est au départ lié à des problèmes de place et d’hygiène. Et il a commencé il y a bien plus d’un siècle, en plein revival du catholicisme. Pour moi, la désacralisation est d’origine nord-américaine.<BR/><BR/>Et si ces profanations avaient lieu en zone rurale tout simplement à cause de cet éloignement géographique ?PMBnoreply@blogger.com