tag:blogger.com,1999:blog-5587186803050466494.post-3168186207776850962008-12-09T23:29:00.000+01:002008-12-09T23:29:00.000+01:002008-12-09T23:29:00.000+01:00Le fait que j'essaie de comprendre (mais que je n'...Le fait que j'essaie de comprendre (mais que je n'ai pas vérifié, notez bien) : 80% de profanation en zone rurale quand 60% des habitants sont désormais massés en zone urbaine.<BR/><BR/>Sur le premier point et ma dernière hypothèse : il ne faut pas oublier le simple effet de la mobilité (l'émigration) où ce sont les plus "dégourdis" qui partent à la ville. Il y a le crétinisme par endogamie poussée, mais aussi une probable sélection par débouchés cognitifs.<BR/><BR/>Sur le second point : je confesse volontiers que je pensais à voix haute et légère dans ce post, en souvenir de lecture de Philippe Ariès et aussi de papiers ethnographiques. Il en ressortait que la solennité grave de l'hommage "bourgeois-moderne" au mort n'est pas forcément le fait du populaire, non que chacun n'en éprouve la souffrance bien sûr, parfois le respect superstitieux. Mais il y a ces contrées où l'on mange les morts, ces autres où l'on ripaille et festoie sur la tombe en meilleur hommage au disparu, ces trafics étranges de vagues "reliques" vaguement momifiées, et des anecdotes innombrables du passé révélant parfois un esprit digne des carabins...Charles Mullerhttp://www.blogger.com/profile/05183344966229571119noreply@blogger.com