tag:blogger.com,1999:blog-5587186803050466494.post-42184050018534905632009-01-01T15:38:00.000+01:002009-01-01T15:38:00.000+01:002009-01-01T15:38:00.000+01:00Plutôt d'accord avec l'opinion de Catherine Dolto....Plutôt d'accord avec l'opinion de Catherine Dolto.<BR/><BR/>L'instrumentalisation de l'enfant a toujours existé, mais avec la GPA elle franchit un nouveau pas.<BR/><BR/>Al, pas besoin de lire Elle et cette histoire de révolte : il me suffit de savoir par quelle dépression est passé l'an passé le fils d'une amie ainsi conçu. Il en est sorti bien sûr, notamment parce que son entourage, dont moi, ne donne pas dans la victimolâtrie et le culte de la blessure perpétuelle.<BR/><BR/>Mais enfin, il n'y a pas urgence à charger la mule de nos enfants.<BR/><BR/>Et le "droit à l'enfant", pour moi, ça n'existe pas. Un enfant n'est pas un objet, point. Un enfant né en GPA devra faire leur deuil de sa vie in utero, devra accepter d'avoir été conçu pour un autre et non pour lui. Oh c'est faisable, heureusement dans la vie rien n'est définitif que la mort. Mais acceptez-le pour vous, ne l'imposez pas à l'autre.<BR/><BR/>Deux exemples de conçu-pour-un-autre et de conçu-pour-lui, j’en ai dans mon entourage. Elle, que sa mère appelle encore « ma petite fille » alors qu’elle a trente deux ans et trois enfants, que ses parents font ch… car elle veut aller travailler à 800km ; lui que son père appelle par son prénom, père qui a reçu dans le conflit dont je vous parle ce beau compliment : « Merci d'être un père et un grand-père, respectueux et positif envers nos choix de vie ». Comme disait Pierre Perret : les enfants, foutez-leur la paix.<BR/><BR/>PS ailleurs, le bon sens voudrait, au nom des liens créés, qu'on foute la paix aux jumelles et à leur parents.PMBhttp://tinyurl.com/67j7vynoreply@blogger.com